Presque déjà là
Mais pas encore tout à fait parti
Un pont
Où voyagent les images
Un petit reportage sur la Baie de Somme et quelques photos souvent prises dans la grisaille.
Voyage en Dévoyage
Presque déjà là
Mais pas encore tout à fait parti
Un pont
Où voyagent les images
Un petit reportage sur la Baie de Somme et quelques photos souvent prises dans la grisaille.
Pour l'atelier d'Abécé : Le jardin des mots
Écrivez un texte de votre convenance dans lequel nous trouverons :
Un personnage féminin : une chanteuse
Un personnage masculin : un facteur
Un lieu : la foire
un objet : une brosse
Un verbe : hurler
Un adverbe : lentement
Le facteur n'était pas l'être recommandé pour l'excellence ! Certains de ses collègues le disaient même un peu timbré. Tant et si bien qu'il fut promu responsable du service télégraphe & Minitel.
Un soir, il fit la foire avec ses collègues du centre de tri... Les seuls qui n'étaient pas encore trop sélectifs.
Au lendemain, c'était encore confus dans sa boîte à l'être. Il entendait encore en résonnance, la chanteuse hurler lorsqu'il enfonça lentement le manche de sa brosse à cheveux, qui n'avait rien d'une cerise, dans son gâteau d'anniversaire.
Image Internet
j'entends déjà le chant des sirènes
Ou celui plus probable des oiseaux de mer
Pour quelques instants, je vous quitte
Je retourne d'où je viens, sans toutefois m'éloigner trop du rivage
Je retourne vers la matrice universelle, vers celle d'où la vie a émergé
Là, où les affres du temps
A coup de griffes s’acharnent encore sur les derniers galets
Là, où je vais trouver plein de petits poèmes en pose.
A bientôt
Dans les rues ce matin flottait une odeur que je connaissais bien
Celle de mon parfum
Celui dont elle m’a dit être tombée amoureuse
Le jour de notre rencontre.
Je n’étais donc qu’une odeur
Agréable certes
Mais juste une odeur
Ce matin là elle inondait la ville
Ma présence désormais l’accompagnerait partout
J’étais enfin libre.
Il est des matins-mâtins
Des matins qu’on ne pense plus
Des matins de chien qui se lèvent et nous tirent du lit
Des matins pas très câlins
Des matins ensevelis
Sous les tonnes de train-train
On ouvre les volets
On regarde la rue encore déserte
On respire
On s'étire
Faire bonne figure encore
Faire « comme si »
Comme si un jour nouveau était né
Débriefing inconscient
l’os à ronger des mauvais instants
Quel temps aujourd’hui
Chaud, froid, humide, sec, tout en même temps
Temps à ne pas même mettre un chien dehors
un froid de loup
Penser la tanière
Pas le temps
Réfléchir vite
modifier l'apparence en fonction des nouveaux paramètres
Ensuite
On sait
On sait 7 h 12 le petit noir est oublié
Et le petit gris est à quai
Il est arrêté
Pas longtemps
Puis
On se laisse porter
On se réveille hagard
A gare du Nord
On avait pourtant rêvé plein Sud
TER minus
pour connaître la légende du diable du pont de Valentré à Cahors cliqué surce lien
Un visa pour l'enfer
Quoi de mieux
Loin de l'angélisme du paradis
De la béatitude des radis
Et des anges sans sexe
" abhorrateur" du latex
Un visa vers Lucifer
Quoi de mieux
Que laisser Lucie faire
En fermant les yeux
Le dire c'est bien
L'enfer c'est mieux
pour l'amour des mots... Et pour que l'encre coule à flot, Stan de Citron et sucrerie et moi même, votre serviteur se défient mutuellement et amicalement dans des joutes verbales.
Rendez-vous sur notre site pour notre premier combat. Rassurez-vous, il n'y a pas eu de blessé. Nous avions préalablement émoussé nos plumes.
Ce site est également le votre.
Venez nous défier sur : Joutes amicales
Rien de neuf Léa
Que du vieux qui attend sur le bord
Le vieux nocher des morts
Tandis que temps passe sans savoir où il va
Dans la salle des pas perdus
Tout est foutu
Les aiguilles coupent l’espace taillé dans la masse
De la matière qui sombre
Sans rien faire d’autre que de l’ombre
La grande aiguille n’a plus rien à perdre
Pas une minute
Elle tourne le plus vite qu’elle peut
Elle entraîne la petite qui s’efforce de prendre son temps
Sous les yeux de Chronos qu’elle n’eut pas l’heur de connaître
Elle disparaît déjà
Été sans jamais être
Ensuite ?
Toujours rien de neuf
Le temps continue à passer
Sans les heures qui se sont effacées
Chronos est toujours affamé
Le vieux nocher sait attendre
Et toi Léa tu es là
Égarée sur un quai
Ne sachant plus où aller
Ni où poser ces fichus paquets