Eklablog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Carnet de dévoyage

Voyage en Dévoyage

Publié le par margimond

 

Je vous souhaite à toutes et à tous de jolies fêtes de Noël

Je vous retrouve bientôt sur vos blogs

Margi

 

Dans le cas où vous ne pourriez pas visionner sur mon blog... les voies de l'informatique étant parfois impénétrables, voici le lien :

https://www.youtube.com/watch?v=e54-Fu_kQXg&feature=player_detailpage&list=FLRTmX3otN_Q9kYOObP-WE2g

Voir les commentaires

Publié le par margimond

Pause longue...

 

Sur le banc où je t’ai attendue

Le temps a passé

L’herbe a poussé

Le banc dans le temps a basculé

Je suis tombé

 

le banc est libre

l’herbe continue de pousser

et le temps à passer

Voir les commentaires

Publié le par margimond

Les p'tites annonces...

 

Robinet cherche une bonne vanne pour bien rigoler. Rigole eau, s’abstenir.

 

Original achèterait très cher tout ce qui ne vaut pas grand chose.

 

Militaire perclus de rhumatismes cherche à changer son fusil d'épaule.

 

Militaire droitier en fin de carrière cherche à passer l'arme à gauche.

 

Militaire normal en fin de carrière recherche petits cailloux pour rester actif.

 

Jeune romain recherche jeune napolitaine pour s'en payer une tranche.

 

Maître du monde fait savoir à sa femme qu'il sera en retard, suite à la grève des transports.

 

Chercheur en littérature appliquée, recherche torchon pour passer petite annonce.

 

Réalisateur cherche nains pour petits rôles dans courts métrages.

 

Acteur nain, polyvalent et motivé cherche grand rôle dans longs métrages.

 

Page blanche cherche écrivain inspiré pour sortir de l’ennui.

 

Jeune cadre dynamique, qui n’est pas de bois, recherche photo cochonne.

 

Si vous avez une annonce, n’hésitez pas à poster. C’est gratos.

Voir les commentaires

Publié le par margimond

 

Une page blanche comme un morceau d’hiver coincé là depuis toujours

 

Ça aurait pu commencer comme ça

Une bouteille à la mer

Quelques vagues incertaines

Et le vent, pour pousser la bouteille

Mais le vide a fait sa loi

Le vide s’impose parfois

Le vide s’invite au bal

Lorsque la matière est éphémère et fragile

Il a coulé la bouteille bien trop lourde

Bien trop pleine de rêves

D’îles à parcourir à tire-d'aile

Mais sans elle

Elle est au fond de la mer

Partie avec mes îles et mes ailes

Partie avec un vide impossible à combler

 

Il me reste la mer

Et le vent

Et une page encore blanche, qui finira bien comme ça.

Voir les commentaires

Publié le par margimond

Cap de la mauvaise espérance

Collage dans le cadre d'un mail art sur le thème d'une poésie d'Arthur Rimbaud

Cap nord
Sud, Est, Ouest,
Cap tout court
Immobile
Sentir l’amer se détacher
L’horizon s’éloigner
Sentir la mer
Cap, pas cap’
J’y vais, j’y vais pas
Pas cap’ tout court
Hésiter
Regarder le soleil tomber
L'Amer dans les brumes
Regarder l’improbable
Ne sentir rien
Regarder très loin

Voir les commentaires

Publié le par margimond

 

La gendarme rit quand les gendarmettent des strings…. Ce n’est en aucun cas la vache qui rit ! Meuuuh non, c'est bien la gendarmerie ! Et pis quoi encore, épizootie peut-être ! Vous l’avez cru, pasteurisé dans une crise de mysticisme intense, Monsieur le juge, Mesdames, Messieurs les jurés ?

Cette vache molle à pâte folle qui boite de nuit, et Kiri dans sa boîte, n’est seulement qu’une vache folle, à patte molle et au cerveau tremblant ? Est-ce une raison suffisante pour l’accuser de tous les meuuuh de la Terre ?

Il est juste, Monsieur le juge, Mesdames, Messieurs les jurés que la vache à lait boule et se met en boule quand le videur déboule et la met en boîte parce qu’elle boite.

 Dans la nuit, même en boîte, tous les chats sont gris ! Qu’en serait-il de ma cliente ? Une vache mauve en petits carrés bien emballés dans du papier d’alu ? Une vache rousse ? Nom de Zeus ! Mais bien sûr, la rousse, l’amie de Robert … Comme vous, je lait cru, mais elle ne prend nullement la mouche, quand on parle de Larousse. Elle en perd seulement son latin.

Voilà Monsieur le juge, Mesdames, Messieurs les jurés, ma cliente est innocente,  c’est une bonne pâte, voilà seulement de quoi on pourrait l’accuser. Je n’ai plus rien à ajouter, foi de génisse, Io !

J’ajouterai quand même, pour sa défense que si la vache rit, c’est parce qu’elle est La Vache Qui Rit, tout simplement. Et quand elle ne rit plus, c’est peut-être qu’on lait frais un peu.

Voir les commentaires

Publié le par margimond

Ainsi suis-je

Montage photo

 

...Une charpente osseuse qui défie les lois de l’équilibre, de la viande pour combler les creux et une peau tout autour pour donner à l’ensemble la forme approximative d’un corps humain. Me voilà déjà prêt pour le grand voyage, me dit-on, l’unique, le passage obligé avant le retour aux sources. Tari avant d’être né. Sans espoir, sans garantie et sans contrat de confiance.

Suis-je donc déjà condamné, moi qui n’ai pas encore fait le premier pas ? De quel crime m’accuse-t-on ? Celui d’être ou de ne pas avoir encore été ?

Quel Dieu aurais-je offensé.

Il faut bien commencer par quelque chose, alors j’avance, sur les mains, les pieds  et les genoux, à quatre pattes... Indécis et branlant, the baby was brocken on the floor.

Puis on m’arrache à ma « quadrupédique » position. Vient le temps de la station Debout, tout le monde descend ! Je veux rester assis, moi. Ne pas me lever. J’ai peur de me rapprocher du ciel, de rencontrer un de vos Dieux immortels et mortifères.

On me jette sur le quai d’une improbable gare. Salle des pas perdus, c’est ici qu’on se retrouve tous. Je regarde l’heure, inexorablement le sable coule et se répand sur le sol… trois minutes d’éternité pour se construire un château en Espagne, c’est peu. Trois minutes pour faire des œufs, c'est trop.  Il faut repartir avant qu'ils ne soient trop cuits. 

Le chemin est long, ennuyeux et mes chaussures sont trop neuves.

N'y a t-il pas un chemin de traverse avant votre chemin de croix ? …Un chemin de ronde où l'on y danse, comme ces « messieurs et ces madames » du pont d'Avignon, avant le chemin de Damas ?

Un, deux !

Pas un, deux, trois, j’irai dans les bois, ni quatre cinq, six, pour me faire la cerise.

C’est : Un, deux, plus vite et en silence, tu réfléchis trop. 

Je ne veux aller plus vite, moi, même que la musique, aucune envie de franchir le mur de l'âne pour avoir du son. Je ne veux pas marcher dans vos combines, même lentement.

… mais sûrement pas

Un, deux !

Vous voulez me faire peur peut-être ? C’est raté, parce que la peur donne des ailes et je vois d’ici votre déception à me voir partir si rapidement dans l'azur.

Puisqu’il me faut courir, soit !

Laissez moi courir après les filles, les papillons les…

Non ! Tu n’as rien compris me dit-on.

Il faut courir droit devant, sans état d'âme et coudes au corps, le corps droit comme une ligne droite qui est le plus court chemin entre deux points imaginaires.

La ponctuation ça n’est pas mon fort, mais je ne veux pas aller au point final.

J’aime les points de suspension, moi. Trois petits points et puis s’en va.

 

Ouvrez bien la parenthèses et… N’oubliez surtout pas de la fermer, la dernière… Je vous sens  si fragile.

 

Voir les commentaires

Publié le par margimond

Araignée du soir...

 

 

 

Est passée pour voir

Mais sa toile était toute noire

 

Il faisait déjà très nuit

Dans le jardin endormi

 

 

 

Nuctenea umbratica

Voir les commentaires

Publié le par margimond

Un slogan pour me vendre

 

 

 

 

 

"I'm The big boss"

"The king of the process"

"L'homme de toutes les situations"

"Vous en avez rêvé, je l'ai fait"

"Sans moi, rien de possible"

Je suis devant la glace qui refuse,

de plus en plus souvent, la présence de mon image

Il me reste si peu d'âme à vendre...

A vendre, oui, mais à qui ?

 

 

 

 

 

Montage numérique

Voir les commentaires

Publié le par margimond

Alerte...

 

 

 

Ne restez pas dehors,

Rentrez-vous braves gens

La poésie est dans la rue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alerte...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alerte...

Voir les commentaires