A mers rocheux aux vents d'ouest abandonnés B lessés au vif par les ressacs incessants C oloré de vert et de blanc D ivine comédie toujours à recommencer
C’est le mur-rempart qui protège de l’autre De ses différences De son étrangeté Faire le mur pour fuir la mort Mur tant de fois repeint mais toujours réécrit Un mur un mot un murmure comme un cri Un simple mot Liberté Et tous les murs s’écroulent
Cette nuit là les loups se sont tus La lune a fait l'amour au soleil Et le petit jour est né Je vais aller dormir un peu
Ils regardent l'horizon Au fil des saisons qui les ont vus naître Posés sur le sol Souvent ancrés pour qu'on ne les vole Ils sont au ban d'une humanité Qui n'a plus un instant pour les éprouvés. Une photo qui m'a été amicalement prêtée par Étienne que...
collage& art postal DaDa est fou Vive DaDa
La pendule s'affole Le doigt de l'été tourne la petite aiguille
Le temps est passé Sur les humaines vanités La nature a fait son œuvre Plus personne pour accrocher le tableau Plus personne pour visiter l'expo
Beaucoup de pierres Et plus de fenêtre Au palais des courants d'air Plus jamais "un jour peut-être" Abbaye Cistercienne Notre Dame de Ré dite "Des Châteliers" XIIe siècle
Le soleil était haut Et l'oiseau très beau Je me suis mis en tête Une toute petite mouette Dans ses ailes très belles Je ne voyais qu'un ciel J’me suis pris les yeux Même très au sérieux Dans ses ailes ouvertes C'était doux et chaud J'avais perdu la tête...
Ben dépêche toi Pour les jeux d'été Avant la prochaine drachée* Il n'était pas question que je vous laisse partir en vacances sans quelques devoirs. Vous êtes toutes et tous sublimes, pas question de vous retrouver ramolli à la rentrée. A bientôt Den...
Je suppose que j’aurais écrit des choses moins moroses que les petits poèmes en pose Dans un cahier sans page Nommé dévoyages
Et moi Pas encore Et toi Quelle odeur as-tu Celle de la nuit D’une nuit si longue Perdue dans l’espace d’un petit matin D'une nuit si noire Perdue dans la clarté D'un soleil-espoir D'une nuit tellement trop illusoire
A line, Belle, Câline Désire Epouser Fidèle, Gai, Homme Indépendant. J eune Kinésithérapeute, Loin Mais Néanmoins Ouvert Pour Que Rencontre Sérieuse Trouve Une Voie. Water-polo, Xylographie, Yoga, Zizi… Et plus si affinité
Le temps qu'il fait Ou qu’il ferait C'est sans importance Si le temps perdu avait laissé Au temps retrouvé Le temps nécessaire Pour retourner au bon vieux temps Mais ferait-il bon pour autant
Il tombait des cendres Des scories à l’envi Comme l’envie de se pendre Ici, dans l’avenue de Flandre
Il est d'usage de dire que dans la nuit, tous les chats sont gris. Qu'en est-ils des rythmes circadiens, lorsqu'on est face à un chat (cattus) qui est tout... Sauf gris ?
Si la vie se résume à un trait d’union Une petite encoche gravée dans la pierre entre deux dates Si la pierre est dure et patiente Alors prenons notre temps
Ne restez pas dehors, Rentrez-vous braves gens La poésie est dans la rue
La mante carnigieuse ? La plante relivore ? Et Dieu dans tout ça ?
De ma fenêtre Dans les brumes d'Avallon Ou non loin de là
Sur mes chemins-solitude Entre maintenant et bientôt Il existe un petit espace pour toi Mais je ne sais plus trop marcher à deux
Attendre dans l'estran La grande marée Lever l'ancre Et s'en aller
Image extraite des petits poèmes en prose de Charles Baudelaire - Nouveaux Classiques Larousse 1965 Ce que l'on porte La chaussure à 500 € Le pantalon à pince La veste Armani L’allure à chier Les idées aseptisées La tête à claque Ceux que l’on porte......
Sur le banc où je t’ai attendue Le temps a passé L’herbe a poussé Le banc dans le temps a basculé Je suis tombé le banc est libre l’herbe continue de pousser et le temps à passer
A chacun son chemin Le mien est tellement incertain Dans les lueurs de l'automne je n'entends plus le métronome Le temps s'est arrêté Pour l'horloge se recaler Les esprits de la forêt Ensemble ont décidé De faire la nique à l'été