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Haïku et Tanka... Un jour de mai
Les larmes coulent Sur les visages endeuillés Le mort dans sa boite Au Père Lachaise le corps brûle doucement Dehors le soleil Le corps consumé Les amis ont pleuré Vilain mois de mai Là, quelques amis Serrés sous un parapluie S'attardent un moment Les...
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Croque mitaine
Il fait si froid ce matin Que je dois encore Prendre des gants Pour te parler Vivement l'été
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Le chant des dunes
protéger tes silences Silences silice Tes rêves-poussières Poussières-désert Avec des airs de rien pour calendrier-devenir tu avances masquée Tu avances
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Délire de glace
Dans la touffeur de l'été Des forêts enflammées Les derniers glaçons faseillent 1, 2, 3, Soleil Sombrer doucement dans l'éternité D'un grand verre de thé glacé
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Ne sais pas
Qui je suis, d’où je viens,où je vais... Vague souvenir Je marchais à quatre pattes Je pense Il me faut marcher encore Debout cette fois Et droit devant
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Haïku pour un matin
Silence sur l'étang Derrière le rideau de brume La vie se cache
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Les plumes sont éternelles
Un jour Nous nous plûmes Plus qu'à l'habitude Et De plumes en plumes l'habitude a fait son nid
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Solitude
J'ai ouvert les yeux Comme pour me dire Qu'un nouveau matin é tait né Qu'il avait déchiré Des ténèbres encore trop proches Mais Rien autour de moi Rien qu'une nuit trop noire Pour y voir ton reflet dans le miroir
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Haïku : apaisement
Le jour se lève Les yeux se ferment doucement Le livre tombe
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Tête de lune
Tête de lune est dans les nuages et les nuages passent. Tête de lune se sent un peu lourd, la gravité de la réalité l'atterre. Tête de lune a 29 jours 12h 4mn et 2,9 sec pour faire la révolution. Serein il montre toujours le même visage.
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Avis de fin de travaux ou du noircissement d'une page blanche
Les outils sont remisés Les mots déposés Le texte exhibé Le rien du tout expulsé La page s'engage Dans une rage sauvage Soudain le rien dit tout Ses questions posées Ses pensées exposées Le message est transmis Merci L’auteure est fatiguée Laissez-la...
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Poème abécédaire 1
A mers rocheux aux vents d'ouest abandonnés B lessés au vif par les ressacs incessants C oloré de vert et de blanc D ivine comédie toujours à recommencer
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Les murs
C’est le mur-rempart qui protège de l’autre De ses différences De son étrangeté Faire le mur pour fuir la mort Mur tant de fois repeint mais toujours réécrit Un mur un mot un murmure comme un cri Un simple mot Liberté Et tous les murs s’écroulent
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Chronique d'une naissance annoncée
Cette nuit là les loups se sont tus La lune a fait l'amour au soleil Et le petit jour est né Je vais aller dormir un peu
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Au ban public
Ils regardent l'horizon Au fil des saisons qui les ont vus naître Posés sur le sol Souvent ancrés pour qu'on ne les vole Ils sont au ban d'une humanité Qui n'a plus un instant pour les éprouvés. Une photo qui m'a été amicalement prêtée par Étienne que...
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Un peu de folie
collage& art postal DaDa est fou Vive DaDa
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Premier haïku d'été
La pendule s'affole Le doigt de l'été tourne la petite aiguille
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Chaos 2
Le temps est passé Sur les humaines vanités La nature a fait son œuvre Plus personne pour accrocher le tableau Plus personne pour visiter l'expo
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C'est du vent tout ça...
Beaucoup de pierres Et plus de fenêtre Au palais des courants d'air Plus jamais "un jour peut-être" Abbaye Cistercienne Notre Dame de Ré dite "Des Châteliers" XIIe siècle
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L'oiseau
Le soleil était haut Et l'oiseau très beau Je me suis mis en tête Une toute petite mouette Dans ses ailes très belles Je ne voyais qu'un ciel J’me suis pris les yeux Même très au sérieux Dans ses ailes ouvertes C'était doux et chaud J'avais perdu la tête...
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Haïku : devoir de vacances
Ben dépêche toi Pour les jeux d'été Avant la prochaine drachée* Il n'était pas question que je vous laisse partir en vacances sans quelques devoirs. Vous êtes toutes et tous sublimes, pas question de vous retrouver ramolli à la rentrée. A bientôt Den...
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Si j'avais porté des lunettes roses...
Je suppose que j’aurais écrit des choses moins moroses que les petits poèmes en pose Dans un cahier sans page Nommé dévoyages
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L’arbre a l’odeur de la terre
Et moi Pas encore Et toi Quelle odeur as-tu Celle de la nuit D’une nuit si longue Perdue dans l’espace d’un petit matin D'une nuit si noire Perdue dans la clarté D'un soleil-espoir D'une nuit tellement trop illusoire
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Ecriture Abécédaire II
A line, Belle, Câline Désire Epouser Fidèle, Gai, Homme Indépendant. J eune Kinésithérapeute, Loin Mais Néanmoins Ouvert Pour Que Rencontre Sérieuse Trouve Une Voie. Water-polo, Xylographie, Yoga, Zizi… Et plus si affinité
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du temps
Le temps qu'il fait Ou qu’il ferait C'est sans importance Si le temps perdu avait laissé Au temps retrouvé Le temps nécessaire Pour retourner au bon vieux temps Mais ferait-il bon pour autant