Top articles
-
Rêve de brumes
De ma fenêtre Dans les brumes d'Avallon Ou non loin de là
-
Perte d'équilibre
Sur mes chemins-solitude Entre maintenant et bientôt Il existe un petit espace pour toi Mais je ne sais plus trop marcher à deux
-
Rêve d'île... La grande marée
Attendre dans l'estran La grande marée Lever l'ancre Et s'en aller
-
Ce que l'on porte
Image extraite des petits poèmes en prose de Charles Baudelaire - Nouveaux Classiques Larousse 1965 Ce que l'on porte La chaussure à 500 € Le pantalon à pince La veste Armani L’allure à chier Les idées aseptisées La tête à claque Ceux que l’on porte......
-
Pause longue...
Sur le banc où je t’ai attendue Le temps a passé L’herbe a poussé Le banc dans le temps a basculé Je suis tombé le banc est libre l’herbe continue de pousser et le temps à passer
-
Ballade en automne
A chacun son chemin Le mien est tellement incertain Dans les lueurs de l'automne je n'entends plus le métronome Le temps s'est arrêté Pour l'horloge se recaler Les esprits de la forêt Ensemble ont décidé De faire la nique à l'été
-
Tanka : Rouge
Soleil et lune rouge Sur la ville endormie On ne voit pas l'ennemie La guerre n'est pas déclarée Elle est remise à plus tard
-
Joli mois de mai...
En avril sois subtil Et prépare-toi en mai A faire ce qu'il te plait
-
Du temps...
Le temps ne réfléchit pas Il ne réclame, ni ne donne rien Il passe Avec ses traces de pas Et ses aires de rien
-
Araignée du soir...
Nuctenea umbratica
-
Rêve de piéton...
Le feu passe au vert La voiture ne démarre pas Le feu l'avait consumée
-
C'est mon amie qui me l'a dit...
Françoise Hardy- Mon amie la rose Ce matin au jardin Nous avons beaucoup parlé De la pluie du beau temps Mais aussi de la fin de l'été
-
Avallon (suite et fin)
Les dames d'Avalon Dans les brumes du même nom Avalons cette histoire Et nourrissons le brouillard Qui s'installa un matin d'été Comme un regard posé A deux pas de l'automne
-
A mon Hermeline...
Goupil de Henri Tachan Une flamme rousse Dans le vert été Et la prairie s'embrase
-
Le sang
Bénévole Fier de l’être Et las de vivre Je suis allé donner mon sang Ils n’ont pas voulu tout prendre Ne valait-il déjà plus rien ? Je suis rentré à la maison Avec ce qu’ils avaient laissé Et j’ai vidé le reste dans l’évier.
-
Lente recomposition...
Presque déjà là Mais pas encore tout à fait parti Un pont Où voyagent les images Un petit reportage sur la Baie de Somme et quelques photos souvent prises dans la grisaille.
-
Les semelles devant
Facile, facile... Facile, facile ? Facile à dire ! Dire que c'est facile... C'est facile à dire ! C'est toujours facile de dire que c'est facile Place Teilhard de Chardin Paris 4ème - l'Homme aux semelles devant de Jean Robert dit Ipoustégu
-
Epitaphe d'automne
Ci gît Une feuille... Morte
-
Arrêt sur image
Silence On tourne En rond En large En travers En pointillé En point d’interrogation Comme on peut Les yeux vers l’intérieur Posés sur le miroir aux alouettes Le regard à vide de tout Dans l’espace du trop rien Devenu trop peu
-
Chaos
De droite ou de gauche Ils sont à droite et à gauche Personne, nulle part
-
Pli et repli statégique
Lamelles de Lenzite betulina - photo prise avec une MicroCam 5.0 mp Bresser 5MO montée sur un trinoculaire Bresser Grossissement X15
-
Vivre, sans attendre
Petit bonhomme N'attends pas l'automne Il sera trop tard
-
Souvenir d'été
Une nuit dans les marais On regardait un peu la lune
-
Haïku : Partage d'automne
L'automne a sonné Il s'est invité On a mangé comme des rois
-
Bris de glace
J’ai enfin brisé la glace Qu’il y avait entre toi et moi