Soleil et lune rouge Sur la ville endormie On ne voit pas l'ennemie La guerre n'est pas déclarée Elle est remise à plus tard
En avril sois subtil Et prépare-toi en mai A faire ce qu'il te plait
Le temps ne réfléchit pas Il ne réclame, ni ne donne rien Il passe Avec ses traces de pas Et ses aires de rien
Nuctenea umbratica
Le feu passe au vert La voiture ne démarre pas Le feu l'avait consumée
Françoise Hardy- Mon amie la rose Ce matin au jardin Nous avons beaucoup parlé De la pluie du beau temps Mais aussi de la fin de l'été
Les dames d'Avalon Dans les brumes du même nom Avalons cette histoire Et nourrissons le brouillard Qui s'installa un matin d'été Comme un regard posé A deux pas de l'automne
Goupil de Henri Tachan Une flamme rousse Dans le vert été Et la prairie s'embrase
Bénévole Fier de l’être Et las de vivre Je suis allé donner mon sang Ils n’ont pas voulu tout prendre Ne valait-il déjà plus rien ? Je suis rentré à la maison Avec ce qu’ils avaient laissé Et j’ai vidé le reste dans l’évier.
Presque déjà là Mais pas encore tout à fait parti Un pont Où voyagent les images Un petit reportage sur la Baie de Somme et quelques photos souvent prises dans la grisaille.
Facile, facile... Facile, facile ? Facile à dire ! Dire que c'est facile... C'est facile à dire ! C'est toujours facile de dire que c'est facile Place Teilhard de Chardin Paris 4ème - l'Homme aux semelles devant de Jean Robert dit Ipoustégu
Ci gît Une feuille... Morte
Silence On tourne En rond En large En travers En pointillé En point d’interrogation Comme on peut Les yeux vers l’intérieur Posés sur le miroir aux alouettes Le regard à vide de tout Dans l’espace du trop rien Devenu trop peu
De droite ou de gauche Ils sont à droite et à gauche Personne, nulle part
Lamelles de Lenzite betulina - photo prise avec une MicroCam 5.0 mp Bresser 5MO montée sur un trinoculaire Bresser Grossissement X15
Petit bonhomme N'attends pas l'automne Il sera trop tard
Une nuit dans les marais On regardait un peu la lune
L'automne a sonné Il s'est invité On a mangé comme des rois
J’ai enfin brisé la glace Qu’il y avait entre toi et moi
Dans les brumes du même nom Avalons cette histoire Et nourrissons le brouillard Qui s'installa un matin d'été Sans un regard vers le passé
Un jour sur l'île Madame La mer n'est jamais remontée Pas un drame Me direz-vous Madame Mais la mer est en colère Monsieur a encore oublié ses saletés
Ci-gît une femme de ménage, née de la poussière divine et qui à force frotter est demeurée poussière sous une carpette.
La nature révèle parfois des choses étranges. Que veut-elle nous faire entendre ?
Trois amis au bord du champ Regardaient pousser l'été