J'ai d'abord pensé que tu fermais ton blog , une déception pour moi car j'aime venir ici pour la pertinence<br />
de tes écrits et échanges , bien sur je vais lire tes nouvelles mais quel titre ? et quand ? Depuis l'hiver dernier j'ai aussi l'envie<br />
de me lancer dans la "nouvelle" mais j'hésite entre les différents concours .....Pensée amicale Dennis
Bonjour Denis,<br />
J'aime beaucoup l'ensemble image-poème. Les yeux au ciel dans l'image et le poème qui se termine comme avec un doigt sur les lèvres en disant tout bas "chhhut"!<br />
Mais je ne sais pourquoi, par quel détour perverse dans mon cerveau, je pense aussi à la chanson de Boris Vian "une bonne paire de claques dans la g...". Oui, ce n'est pas tout à fait aussi sensible que le commentaire de B r u m e.
Ah ça, surprise ! tu parles d'interlignes incontrôlables dans lesquels peuvent naître le meilleur comme le pire<br />
Même idée de ma part sur mon billet sur 'les mots sous les mots dits" !!!<br />
Bcp aimé ton poème sur les petits riens du tout qui font toute la différence , car il s'en cache des choses, des sentiments, des émotions, des secrets.... dans ce petit rien qui est moins que rien ! Et quand on pense que rien est infini, qu'est ce qu'un petit rien ? un morceau d'infini ? mais un morceau d'infini, c'est quelque chose, non ? ... <br />
Bon, dodo !<br />
Vivement qu'on lise ton livre !<br />
Bisous<br />
<br />
Les paroles s'envolent, les écrits restent. Et chacun y ira de son interprétation. Ainsi se multiplient les idées à l'infini.<br />
Bonne fin de journée à toi
ah tu parlais de moi ?<br />
c'est joli cette image et je trouve qu'une main posée sur une joue est ce qu'il y a de plus tendre et de plus réconfortant à mon sens<br />
bisous Denis
L'auteur est fatigué... il a laissé son visage et sa main sur une place parisienne... et seuls les poètes savent dire ce qu'il pense.<br />
Merci d'avoir vu là une femme au repos...<br />
J'ai adoré.<br />
Passe une douce journée Margi. Bises amicales.
Chut, écoute le monde "Margimonde"<br />
ta main comme un immense coquillage contre ton oreille<br />
entends les cris de l'océan et de la terre<br />
toi l'homme pressé de toute part, arrête-toi<br />
regarde le sourire ironique et les yeux levés au ciel<br />
ils te montrent la direction du soleil.<br />