Des faux-semblants Des faux-sens Des faux-fuyants Des fausses idées Des faux culs Et au bout du chemin Près de la fosse, La grande faux.. La vraie.
Des milliers d’étoiles Parsèment ta toile Aurait-il plu par chez toi
Je vais écrire un mot sur ma tête En tout petit Pour le faire entrer dans ma boite à l’être C'est promis
Des faux-sens Des faux-fuyants Des fausses idées Des faut bien Des faux culs Et au bout du chemin Près de la fosse La grande faux La vraie
Fini la clope Fini l’E clope Du tabac fumez seulement la carotte
Le sable a couvert le banc Et le foc a pris le vent
Variables d'ajustement Tirs nourris Sur des populations affamées la tension était palpable
Il faut savoir attendre Les bonnes réponses ne sont jamais gravées dans le marbre
ceriagrion tenelium Agrion délicat Ishnura elegans - Ishnures élégantes Deux mots Deux images Et on entre en Poésie
La clef n’ouvre pas la portée Fausse clef Vrai soupir La larme est donnée Blanche-noire blanche-noire Blanche-noire blanche-noire Mi-fugue mi–raison Une ronde de nuit s’est échappée d’un violon.
Dévoyage en Toscane - Sur la route de Castélina Sur la colline Tant de pieds de vigne Il va falloir désherber
prisonnier d’une âme le corps ne répond plus l’âme est en peine le corps s’y démène l’horizon est barré par ce corps allongé les instants s’éternisent l’âme agonise quelques oiseaux de nuit se pendent aux nuages gris tandis que par la petite fenêtre je...
L’odeur de ton corps Dans la touffeur de l’été Dans les draps défaits Dans ton regard étrange Dans les bruits de la rue Je me suis vu Je ne sais rien de toi Seulement ta présence Près de moi Nous dans cette chambre A peine éclairée Eux dehors insouciants...
Prie-Mère adroite, juste derrière le prie-Dieu La lune est rouge Et le ciel sombre Au loin le bruit des bottes
Les larmes coulent Sur les visages endeuillés Le mort dans sa boite Au Père Lachaise le corps brûle doucement Dehors le soleil Le corps consumé Les amis ont pleuré Vilain mois de mai Là, quelques amis Serrés sous un parapluie S'attardent un moment Les...
Il fait si froid ce matin Que je dois encore Prendre des gants Pour te parler Vivement l'été
protéger tes silences Silences silice Tes rêves-poussières Poussières-désert Avec des airs de rien pour calendrier-devenir tu avances masquée Tu avances
Dans la touffeur de l'été Des forêts enflammées Les derniers glaçons faseillent 1, 2, 3, Soleil Sombrer doucement dans l'éternité D'un grand verre de thé glacé
Qui je suis, d’où je viens,où je vais... Vague souvenir Je marchais à quatre pattes Je pense Il me faut marcher encore Debout cette fois Et droit devant
Silence sur l'étang Derrière le rideau de brume La vie se cache
Un jour Nous nous plûmes Plus qu'à l'habitude Et De plumes en plumes l'habitude a fait son nid
J'ai ouvert les yeux Comme pour me dire Qu'un nouveau matin é tait né Qu'il avait déchiré Des ténèbres encore trop proches Mais Rien autour de moi Rien qu'une nuit trop noire Pour y voir ton reflet dans le miroir
Le jour se lève Les yeux se ferment doucement Le livre tombe
Tête de lune est dans les nuages et les nuages passent. Tête de lune se sent un peu lourd, la gravité de la réalité l'atterre. Tête de lune a 29 jours 12h 4mn et 2,9 sec pour faire la révolution. Serein il montre toujours le même visage.
Les outils sont remisés Les mots déposés Le texte exhibé Le rien du tout expulsé La page s'engage Dans une rage sauvage Soudain le rien dit tout Ses questions posées Ses pensées exposées Le message est transmis Merci L’auteure est fatiguée Laissez-la...