Nours : Ton hypotésation n'est pas mal non plus, mais, je t'assure que ça ne sentait pas la Vache Qui Ri !<br />
Quand à Céher, alors ne tranchons pas, laissons là telle quelle, c'est a dire entière !
Merci ! J'en étais à hypothéser (faire l'hypothèse, en langage Noursien) que c'était une portion de vache qui rit héritée des Pierafeu, mais ton explication me semble plus plausible.<br />
Quand à Ceher, les chercheurs n'ont pas encore statué sur son genre. Homme, femme, légumineuse... ils n'arrivent pas à trancher.
Bonjour Nours. Rhaaaa, les femmes !<br />
J'ai une explication quant à la triangularité de cette pierre qui titillait tant ta curiosité. En effet, en Seine-et-Marne la plupart des lacs ou grands étangs sont d'anciennes carrières de sable (ou sablières), ces pierres en grès n'était pas exploitées, elle restaient donc sur place ou elles étaient parfois coupée et déplacée mais toujours sur le site.<br />
Bon week-end à toi
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@* : merci de ta visite. Tu n'as pas un blog ?<br />
@ Etienne : Oui, une intimité partagée à cette instant<br />
@ Quichottine : La vie est partout, parfois elle se cache un peu . Jouerait-elle au chat et à la souris ?<br />
@ another : je ne sais pas si mon regard à mérité le respect, mais ce jour là... cette vision s'imposait.<br />
@ Kattelm : Oui, la vie ce matin là avait jeté un voile de pudeur... Mais, je n'ai vu aucune baigneuse.<br />
@ Mbindo : Je suis heureux d'avoir apporté une pierre à cet édifice.<br />
@ Yonder : ... et pas de photographe-voyeur pour éditer cette photo sur son blog ! Vous avez eu de la chance .<br />
@abécé : Il y avait un cygne et quelques bernaches qui revendiquent eux aussi leur part de Haïku. <br />
@ Nours : Merci de ta visite par ici. Ben zut ! Tu me poses une sacrée colle. J'avoue n'en rien savoir et pourtant c'est un lieu que je connais bien... C'est promis, tu auras ta réponse...
septembre 2014, lac de Narlay :<br />
les eaux du lac sont une caresse.<br />
seuls parmi les reflets des montagnes<br />
seuls ? non<br />
une famille de canard,<br />
attirés sans doute par notre nudité<br />
nous accompagne, nous suit<br />
puis mis en confiance par cette promiscuité,<br />
prend le relai et nous guide parmi quelques herbes, vers les rochers qui affleurent<br />
sensation étonnante d'un autre monde
'soir Margi,<br />
Sentiment d'émerveillement et de pudeur comme si le regard surprenait deux baigneuses ou quelque chose d'innocent dont on ne pourrait se détacher pourtant, en se disant peut-être qu'il ne faudrait pas. L'Autre Monde, celui discret et hélas presque clandestin des créatures sauvages ; de l'autre côté, là où la vie semble si vivante . Et si fragile.<br />
Douce soirée à toi,<br />
Bises<br />
Gargant' silencieux...
Quelle merveille ! des ombres d'ombres de vie qui la rendent d'autant plus réelle !! Beaucoup de respect dans ton regard et dans le partage sans fard. Merci beaucoup Margimond.